
A l'issue de plusieurs semaines de marches d'approches, d'organisation et de travail obstiné, notre rosier blanc grimpant "White Apollo" est de nouveau palissé sur un portique à l'entrée du Triangle. Le Triangle est une des parcelles du jardin les plus proches de la maison. Sa base s'appuie sur la clôture du parking et un orme doré en formait le sommet, malheureusement la graphiose a eu raison de lui et il a donné sa place à un très jeune brahea armata, qui déplie avec parcimonie ses beaux éventails turquoise.
Apollo forme un des angles de la base en question, à l'opposé deux jeunes cyprès d'un vert doré bravent la Tramontane un rien protégés par la masse rablée d'un triomphant Golden Crest que je dois déja tailler pour qu'il laisse exister ses frêles voisins.
Entre le rosier blanc et les cyprès se prélasse la haie de berbéris pourpre, émaillée de trois autres rosiers retombants, le Queen Elisabeth avec ses cascades roses tendres et deux "Clos Fleuris", un jaune aux terribles épines et un timide blanc qui se hausse lentement au-dessus d'un muret,les deux furent pourtant plantés en même temps.
White Apollo, pauvre rosier méconnu acheté en grande surface a seul la grande gloire de se hisser sur un portique. Il s'est longtemps contenté d'un arceau qu'il a progressivement effondré au fil des années avec l'aide des multiples vents de la région.
Cette fois-ci, nous lui avons offert, un beau portique de section carrée qui enjambe le chemin d'accès à la parcelle.
Scellé au sol par le ferronnier, il a du attendre que je décide de tout laisser en plan et de le peindre dans un beau brun pourpre, qui s'est avéré trop rouge et a viré après quatre couches bien tendues à un sombre ébène de laque brillante.
Ensuite, j'ai attendu encore que la Tramontane cesse de souffler pour replacer mon beau rosier blanc...trop risqué par grand vent de manipuler ses longues branches de 2 à 3m , toutes emmélées et alourdies par le poids de sa première somptueuse floraison.
Cette floraison , il a bien voulu accepter de la mener alangui sur la haie de berbéris pourpre, le contraste des tiges rouges hérissées d'aiguillons avec les blanches corolles vaporeuses était saisissant.
Mais tout à une fin, j'ai du les séparer et pour dégraffer le rosier de la haie, j'ai commencé hier la taille de cette dernière. Certains rameaux de berbéris avaient poussé dans le rosier et vice et versa. Le pire était peut-être de jeunes tiges de berbéris recourbées comme crochetées sur les tiges du rosier.
Une symbiose peut-être esthétique mais remarquablement acérée!
Apollo forme un des angles de la base en question, à l'opposé deux jeunes cyprès d'un vert doré bravent la Tramontane un rien protégés par la masse rablée d'un triomphant Golden Crest que je dois déja tailler pour qu'il laisse exister ses frêles voisins.
Entre le rosier blanc et les cyprès se prélasse la haie de berbéris pourpre, émaillée de trois autres rosiers retombants, le Queen Elisabeth avec ses cascades roses tendres et deux "Clos Fleuris", un jaune aux terribles épines et un timide blanc qui se hausse lentement au-dessus d'un muret,les deux furent pourtant plantés en même temps.
White Apollo, pauvre rosier méconnu acheté en grande surface a seul la grande gloire de se hisser sur un portique. Il s'est longtemps contenté d'un arceau qu'il a progressivement effondré au fil des années avec l'aide des multiples vents de la région.
Cette fois-ci, nous lui avons offert, un beau portique de section carrée qui enjambe le chemin d'accès à la parcelle.
Scellé au sol par le ferronnier, il a du attendre que je décide de tout laisser en plan et de le peindre dans un beau brun pourpre, qui s'est avéré trop rouge et a viré après quatre couches bien tendues à un sombre ébène de laque brillante.
Ensuite, j'ai attendu encore que la Tramontane cesse de souffler pour replacer mon beau rosier blanc...trop risqué par grand vent de manipuler ses longues branches de 2 à 3m , toutes emmélées et alourdies par le poids de sa première somptueuse floraison.
Cette floraison , il a bien voulu accepter de la mener alangui sur la haie de berbéris pourpre, le contraste des tiges rouges hérissées d'aiguillons avec les blanches corolles vaporeuses était saisissant.
Mais tout à une fin, j'ai du les séparer et pour dégraffer le rosier de la haie, j'ai commencé hier la taille de cette dernière. Certains rameaux de berbéris avaient poussé dans le rosier et vice et versa. Le pire était peut-être de jeunes tiges de berbéris recourbées comme crochetées sur les tiges du rosier.
Une symbiose peut-être esthétique mais remarquablement acérée!
C'est une expérience que je ne remènerai pas.
Il me faudra deux bonnes heures encore pour finir de tailler la haie, tige après tige au sécateur, en faisant bien attention de ne rien laisser tomber au sol mais ceci est une autre histoire!
Bien sûr, je ne vous mettrai pas de photos, enfin pas de la l'idylle de la haie et du rosier puisque je viens de vous la raconter en détails...peut-être quand tout sera bien tuteuré, taillé, redressé, on verra!
En attendant une autre photo, au hasard de ce printemps:
Un splendide échec vert et blanc, enfin je voulais dire une belle clématite qui destinée à remplacer la sauvageonne qui court au bord de la route, n'a tenue que le temps de sa floraison.
Il me faudra deux bonnes heures encore pour finir de tailler la haie, tige après tige au sécateur, en faisant bien attention de ne rien laisser tomber au sol mais ceci est une autre histoire!
Bien sûr, je ne vous mettrai pas de photos, enfin pas de la l'idylle de la haie et du rosier puisque je viens de vous la raconter en détails...peut-être quand tout sera bien tuteuré, taillé, redressé, on verra!
En attendant une autre photo, au hasard de ce printemps:
Un splendide échec vert et blanc, enfin je voulais dire une belle clématite qui destinée à remplacer la sauvageonne qui court au bord de la route, n'a tenue que le temps de sa floraison.
Au retour de mes courtes vacances, elle n'était plus que tiges séches , par contre la clématite sauvage est repartie de plus belle, il lui en faut bien plus pour se vexer! heureusement!
2 commentaires:
Entre garde des petits enfants et panne d'ordi, je viens juste de découvrir tes textes de mai et je suis admirative de l'energie que tu mets dans ton jardin !
Bravo pour les diaporamas ,ils sont très beaux!
Danièle
Merci de ton commentaire, tu es indulgente...surtout pour les diaporamas qui ne sont pas persos...!
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