Dernière migration, j'espère!
http:ygerne.wordpress.com/
A bientôt!
mardi 20 octobre 2009
jeudi 21 août 2008
Attention, déménagement en cours
Bonsoir à toutes et tous,
Mon blog a finalement attérit à cette nouvelle adresse
http://ygerne.blog.gardenbreizh.org/
J'espère vous y revoir bientôt, merci d'avance pour vos passages et commentaires
Ygerne en son jardin
Mon blog a finalement attérit à cette nouvelle adresse
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Ygerne en son jardin
dimanche 10 août 2008
Mascarade ou diversité

Au jardin, il faut toujours beaucoup d’efforts et de chance aussi pour réussir mais pour échouer, trois fois rien et moins que ça, s’allient à toutes les sauces!
Bougainvillées j’ai et la plus courante, petites bractées rose vif, depuis 7 ans bientôt: parure somptueuse dès la première année, premier hiver réussi même sous la neige. Plantée très petite pour avoir plus de chance de bien s’acclimater, elle se hisse à près de 3 m maintenant sur une véranda en fer forgé.
Appuyée contre un mur, orientée plein sud, elle n’a pas du tout perdu ses feuilles cet hiver bien que j’ai pratiquement cessé tout arrosage.Elle voisine et s’accoquine sans vergogne avec trois glycines. L’une d’entre elles, rose est bien trop éloignée et trop jeune aussi pour que leurs couleurs rivalisent, je me contente donc avec bonheur de leurs camaïeux de violine.
La glycine ne bénéficie jamais d’engrais, légumineuse exemplaire, elle produit son propre azote.
A la limite de la pergola, bien alignés les agrumes en pleine terre eux, bénéficient d’engrais, régulièrement, liquide souvent et pratiquement toute l’année. C’est avec le même engrais que je gâte dès le début du printemps les bougainvillées.
Cette année, j’ai fait comme d’habitude.Les glycines ont magnifiquement fleuri, les sinensis d’abord et la floribunda ensuite, puis se sont pourvues de feuilles. La bougainvillée rose m’a gratifiée d’énormes bractées très colorées dès le mois de mai. Les agrumes se sont remis des derniers froids et ont bien fructifié.
Jardinière comblée, j’étais! Et puis, des travaux de structure du jardin m’ont conduit à délaisser un peu tout ce petit monde, hormis les arrosages avec de l’engrais, autant et aussi souvent que les autres années.Et là, tout s’est mis à dérailler. Peu à peu, discrètement, sous couvert de signes plutôt positifs au premier abord. Les glycines se sont envolées, branches souples et vrilles volubiles, parfois plus de 50 cm dans la semaine. Je n’avais même plus le temps de les palisser; démarrage spectaculaire me suis-je dit, elles entrent en maturité, de plus, reprises de floraison sporadiques depuis le début de l’été…inespéré! Puis, j’ai du manier le sécateur à qui mieux mieux pour contenir l’oranger et les deux citronniers, le kumquat plus récemment mis en terre fleurissait tranquillement avec une petite végétation discrète, le clémentinier a mûri sa première et unique clémentine. Je me suis réjouie de voir tous mes agrumes bien verts. Les citrons verts ou jaunes, me parurent plus gros et aqueux que d’habitude. Le printemps avait été relativement pluvieux, cela ne m’a même pas mis la puce à l’oreille.Il a fallu que la bougainvillée d’abord envahisse l’oranger et grimpe plus haut que la glycine pour que je commence à en être étonnée et surtout qu’en quinze jours, ses fleurs sèchent et tombent sans qu’apparaissent de nouveaux bourgeons floraux pour qu’enfin, je réalise que rien ne tournait plus rond.Coup de sécheresse ou de chaleur? pas possible! pourquoi la bougainvillée aurait-elle réagit seule!?
Et puis par ailleurs, en ramassant ses bractées flétries, il m’a fallut dégager de nouveau l’oranger de ses nombreuses repousses, bien vertes et aux larges feuilles. Elle allait donc fort bien mais ne fleurissait plus.
Pourtant je n’avais rien changé, arrosages comme tous les ans avec engrais pour agrumes, dosages recommandés sur le flacon. Oui, mais ce n’était pas le même flacon!
Marque réputée pourtant à qui je fais toujours confiance pour de nombreux autres végétaux.Alors, j’ai lu la formule et me suis assise…consternée!Un rien d’azote, un soupçon de phosphore et encore moins que ça de potassium! Totalement insuffisant, pour que ma bougainvillée fleurisse et tout aussi inadéquat pour mes agrumes, ma récolte d’oranges risque fort de s’en ressentir!
Le sol ici est pratiquement vide de nutriments, tout végète s’il n’est pas aidé et tout particulièrement les agrumes qui sont les plus gourmands des fruitiers, déjà eux même toujours affamés!Je me suis dit que j’avais du être négligente lors de l’achat de mon engrais. Cela devait être de l’engrais de fond, à alterner avec un autre…rien ne le stipulait pourtant!Je me suis donc rendue dans ma jardinerie habituelle pour acheter l’engrais que j’utilisais les années précédentes. Je l’ai retrouvé et ne l’ai pas acheté. J’ai eu la mauvaise idée de lire les formules de tous les engrais pour agrumes proposés, c’est qu’ils étaient nombreux! Et de toutes sortes!
Tous étaient censés convenir à mes agrumes et dosés de même, devaient être utilisés aux mêmes périodes!
Quelle était cette mascarade!Formules équilibrées, ou très fortement carencées dans l’un ou deux des trois composants, dosages du potassium et du phosphore allant du simple au décuple!J’en suis restée sans voix et la main levée sans savoir sur quelle boîte ou flacon la poser!Et puis j’ai relu la formule de celui qui convenait les autres années et vérifié que l’azote qui m’avait donné tant de taille à faire cette année était beaucoup moindre que le phosphore et le potassium.Je me suis souvenue des bons conseils donnés par mon fournisseur habituel d’agrumes, aucun des engrais proposés n’était dosé assez fort et dans aucun des composants essentiels. Alors j’en ai pris deux, que j’alternerai, les plus proches de ce que j’aurais souhaité trouver. De l’azote, ma bougainvillée en avait eu bien plus que son compte, gageons qu’elle acceptera mes excuses et du phosphore et du potassium pour accepter de me refaire des fleurs.
Que l’on m’explique pourquoi, alors que les besoins des agrumes et des bougainvillées sont tout à fait reconnus à présent, on distribue encore tous ces engrais différents, aux formules plus ou moins fantaisistes? Et je vous ai dispensé du choix des oligo-éléments qui sont tant à la mode en ce moment!
S’agirait-il de respecter quelque diversité et liberté d’achat? Ma naïveté en tous cas ne m’a pas comme de coutume aidée, ni ma bougainvillée!
Et pour ce que l’on nomme terreau? En serait-il de même??? Je le crains fort!
Ce qu’il faut perdre d’illusions pour devenir une façon de jardinier!
mercredi 21 mai 2008
Symbiose piquante

A l'issue de plusieurs semaines de marches d'approches, d'organisation et de travail obstiné, notre rosier blanc grimpant "White Apollo" est de nouveau palissé sur un portique à l'entrée du Triangle. Le Triangle est une des parcelles du jardin les plus proches de la maison. Sa base s'appuie sur la clôture du parking et un orme doré en formait le sommet, malheureusement la graphiose a eu raison de lui et il a donné sa place à un très jeune brahea armata, qui déplie avec parcimonie ses beaux éventails turquoise.
Apollo forme un des angles de la base en question, à l'opposé deux jeunes cyprès d'un vert doré bravent la Tramontane un rien protégés par la masse rablée d'un triomphant Golden Crest que je dois déja tailler pour qu'il laisse exister ses frêles voisins.
Entre le rosier blanc et les cyprès se prélasse la haie de berbéris pourpre, émaillée de trois autres rosiers retombants, le Queen Elisabeth avec ses cascades roses tendres et deux "Clos Fleuris", un jaune aux terribles épines et un timide blanc qui se hausse lentement au-dessus d'un muret,les deux furent pourtant plantés en même temps.
White Apollo, pauvre rosier méconnu acheté en grande surface a seul la grande gloire de se hisser sur un portique. Il s'est longtemps contenté d'un arceau qu'il a progressivement effondré au fil des années avec l'aide des multiples vents de la région.
Cette fois-ci, nous lui avons offert, un beau portique de section carrée qui enjambe le chemin d'accès à la parcelle.
Scellé au sol par le ferronnier, il a du attendre que je décide de tout laisser en plan et de le peindre dans un beau brun pourpre, qui s'est avéré trop rouge et a viré après quatre couches bien tendues à un sombre ébène de laque brillante.
Ensuite, j'ai attendu encore que la Tramontane cesse de souffler pour replacer mon beau rosier blanc...trop risqué par grand vent de manipuler ses longues branches de 2 à 3m , toutes emmélées et alourdies par le poids de sa première somptueuse floraison.
Cette floraison , il a bien voulu accepter de la mener alangui sur la haie de berbéris pourpre, le contraste des tiges rouges hérissées d'aiguillons avec les blanches corolles vaporeuses était saisissant.
Mais tout à une fin, j'ai du les séparer et pour dégraffer le rosier de la haie, j'ai commencé hier la taille de cette dernière. Certains rameaux de berbéris avaient poussé dans le rosier et vice et versa. Le pire était peut-être de jeunes tiges de berbéris recourbées comme crochetées sur les tiges du rosier.
Une symbiose peut-être esthétique mais remarquablement acérée!
Apollo forme un des angles de la base en question, à l'opposé deux jeunes cyprès d'un vert doré bravent la Tramontane un rien protégés par la masse rablée d'un triomphant Golden Crest que je dois déja tailler pour qu'il laisse exister ses frêles voisins.
Entre le rosier blanc et les cyprès se prélasse la haie de berbéris pourpre, émaillée de trois autres rosiers retombants, le Queen Elisabeth avec ses cascades roses tendres et deux "Clos Fleuris", un jaune aux terribles épines et un timide blanc qui se hausse lentement au-dessus d'un muret,les deux furent pourtant plantés en même temps.
White Apollo, pauvre rosier méconnu acheté en grande surface a seul la grande gloire de se hisser sur un portique. Il s'est longtemps contenté d'un arceau qu'il a progressivement effondré au fil des années avec l'aide des multiples vents de la région.
Cette fois-ci, nous lui avons offert, un beau portique de section carrée qui enjambe le chemin d'accès à la parcelle.
Scellé au sol par le ferronnier, il a du attendre que je décide de tout laisser en plan et de le peindre dans un beau brun pourpre, qui s'est avéré trop rouge et a viré après quatre couches bien tendues à un sombre ébène de laque brillante.
Ensuite, j'ai attendu encore que la Tramontane cesse de souffler pour replacer mon beau rosier blanc...trop risqué par grand vent de manipuler ses longues branches de 2 à 3m , toutes emmélées et alourdies par le poids de sa première somptueuse floraison.
Cette floraison , il a bien voulu accepter de la mener alangui sur la haie de berbéris pourpre, le contraste des tiges rouges hérissées d'aiguillons avec les blanches corolles vaporeuses était saisissant.
Mais tout à une fin, j'ai du les séparer et pour dégraffer le rosier de la haie, j'ai commencé hier la taille de cette dernière. Certains rameaux de berbéris avaient poussé dans le rosier et vice et versa. Le pire était peut-être de jeunes tiges de berbéris recourbées comme crochetées sur les tiges du rosier.
Une symbiose peut-être esthétique mais remarquablement acérée!
C'est une expérience que je ne remènerai pas.
Il me faudra deux bonnes heures encore pour finir de tailler la haie, tige après tige au sécateur, en faisant bien attention de ne rien laisser tomber au sol mais ceci est une autre histoire!
Bien sûr, je ne vous mettrai pas de photos, enfin pas de la l'idylle de la haie et du rosier puisque je viens de vous la raconter en détails...peut-être quand tout sera bien tuteuré, taillé, redressé, on verra!
En attendant une autre photo, au hasard de ce printemps:
Un splendide échec vert et blanc, enfin je voulais dire une belle clématite qui destinée à remplacer la sauvageonne qui court au bord de la route, n'a tenue que le temps de sa floraison.
Il me faudra deux bonnes heures encore pour finir de tailler la haie, tige après tige au sécateur, en faisant bien attention de ne rien laisser tomber au sol mais ceci est une autre histoire!
Bien sûr, je ne vous mettrai pas de photos, enfin pas de la l'idylle de la haie et du rosier puisque je viens de vous la raconter en détails...peut-être quand tout sera bien tuteuré, taillé, redressé, on verra!
En attendant une autre photo, au hasard de ce printemps:
Un splendide échec vert et blanc, enfin je voulais dire une belle clématite qui destinée à remplacer la sauvageonne qui court au bord de la route, n'a tenue que le temps de sa floraison.
Au retour de mes courtes vacances, elle n'était plus que tiges séches , par contre la clématite sauvage est repartie de plus belle, il lui en faut bien plus pour se vexer! heureusement!
lundi 19 mai 2008
Jachère fleurie

Finalement quoi de plus reposant et satisfaisant à la fin de sa journée jardinière que d'ici en parler?
Je n'ai , bien sûr, pas cessé de jardiner durant tout ce temps où j'ai délaissé ce blog mais il est vrai qu'en fin de printemps, le travail de l'année, se lance vraiment.
Il est d'ailleurs en assez piteux état, ce jardin,bien que l'hiver n'aie fait que bien peu de dégâts.
La plupart des végétaux plantés à l'automne se sont bien installés et le Parrotier Catalan prend peu à peu tournure.
Par contre, nous rentrons de vacances et l'herbe bien sûr en a profité...elle fera moins la fière d'ici quelques semaines, le soleil ici est le meilleur désherbant...mais j'ai quand même passé les trois quart de la journée à nettoyer les balconnières et le parking.
Un voisin, bien intentionné, m'a félicité de ma jachère fleurie...quelle indulgence!
Il faut dire que petites euphorbes et gentils coquelicots donnent bien le change!
Mais restons sérieux, j'en ai retiré les trois quart, refait quelques cuvettes d'arrosages, installé le premier tuyau micro percé, la canicule n'est pas si loin.
En Catalogne, les premières chaleurs sérieuses démarrent fin mai.
J'ai recadré un peu aussi la nouvelle haie de pyracanthas qui avaient des envies d'invasion, puis bâché prudemment l'énorme tas de déchets de la journée.
Déchetterie demain, normalement je devrais brûler ou composter tout ça mais là, c'est l'urgence!
L'orage tourne et retourne, je crains bien qu'il ne tombe pas. Dommage, la Tramontane a commencé de souffler et tout va sécher!
Allez, une petite photo parmi tout ce que je ne vous ai pas montré de ce printemps...la glycine peut-être...enfin l'une d'entre elles, elles sont ...voyons, sept au jardin depuis cette année!
Je n'ai , bien sûr, pas cessé de jardiner durant tout ce temps où j'ai délaissé ce blog mais il est vrai qu'en fin de printemps, le travail de l'année, se lance vraiment.
Il est d'ailleurs en assez piteux état, ce jardin,bien que l'hiver n'aie fait que bien peu de dégâts.
La plupart des végétaux plantés à l'automne se sont bien installés et le Parrotier Catalan prend peu à peu tournure.
Par contre, nous rentrons de vacances et l'herbe bien sûr en a profité...elle fera moins la fière d'ici quelques semaines, le soleil ici est le meilleur désherbant...mais j'ai quand même passé les trois quart de la journée à nettoyer les balconnières et le parking.
Un voisin, bien intentionné, m'a félicité de ma jachère fleurie...quelle indulgence!
Il faut dire que petites euphorbes et gentils coquelicots donnent bien le change!
Mais restons sérieux, j'en ai retiré les trois quart, refait quelques cuvettes d'arrosages, installé le premier tuyau micro percé, la canicule n'est pas si loin.
En Catalogne, les premières chaleurs sérieuses démarrent fin mai.
J'ai recadré un peu aussi la nouvelle haie de pyracanthas qui avaient des envies d'invasion, puis bâché prudemment l'énorme tas de déchets de la journée.
Déchetterie demain, normalement je devrais brûler ou composter tout ça mais là, c'est l'urgence!
L'orage tourne et retourne, je crains bien qu'il ne tombe pas. Dommage, la Tramontane a commencé de souffler et tout va sécher!
Allez, une petite photo parmi tout ce que je ne vous ai pas montré de ce printemps...la glycine peut-être...enfin l'une d'entre elles, elles sont ...voyons, sept au jardin depuis cette année!
vendredi 7 mars 2008
Souvenirs
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Souvenirs de l'hiver qui brûle ses dernières cartouches, témoignage qu'Ygerne est toujours là et de temps en temps au jardin malgré quelques soucis de santé.
La Tramontane hurle à l'extérieur et il paraît que ce sera pire en début de semaine prochaine, je vais aller vider les tonnes de récupération d'eau, il paraît qu'il pleuvra aussi.
Cet hiver, m'aura vue à Vergèze à admirer de très nombreuses et splendides orchidées, en rapporter aussi quelques unes dont la floraison n'aura pas duré très longtemps, il a fait bien trop chaud par chez nous.
Seule la vigne, du raisin Cardinal, n'a pas bronché, elle ne débourrera pas avant le 15 mars comme d'habitude, aurait-elle plus de jugeotte que moi qui ai retiré les protections hivernales de mes agrumes?
Nous verrons bien!.jpg)
La Tramontane hurle à l'extérieur et il paraît que ce sera pire en début de semaine prochaine, je vais aller vider les tonnes de récupération d'eau, il paraît qu'il pleuvra aussi.
Cet hiver, m'aura vue à Vergèze à admirer de très nombreuses et splendides orchidées, en rapporter aussi quelques unes dont la floraison n'aura pas duré très longtemps, il a fait bien trop chaud par chez nous.

Seule la vigne, du raisin Cardinal, n'a pas bronché, elle ne débourrera pas avant le 15 mars comme d'habitude, aurait-elle plus de jugeotte que moi qui ai retiré les protections hivernales de mes agrumes?
Nous verrons bien!
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mardi 11 décembre 2007
Faire ce que je dis ou dire ce que je fais

Là est toute la question. En fait de forum en blog, de cuisine en jardin, la virtualité et la réalité se téléscopent en permanence. Il me faut, alors que je dispose de beaucoup de temps, du moins plus de temps que je n'en ai jamais eu, toujours sacrifier l'une ou l'autre face.
Lorsque je suis au jardin, j'ai envie de vous écrire ce que j'y fais. Mais lorsque je prends comme maintenant le temps de le faire, je m'en veux de ne pas être à trier mes graines ou à pyrograver des étiquettes.
Les deux me sont indispensables: faire sans dire, sans partager, me semble si vain! et digresser ici sur ce que je n'ai pas le temps de faire pousser, comment est-ce possible???
Un peu des deux...oui, mais la juste mesure comment la trouver?
J'ai tant dire en moi et tant envie aussi de donner une chance de croître à ces végétaux que j'amasse et côtoie.
Aujourd'hui, j'ai choisi la réalité: trois heures au jardin et dans la maison aussi, des soins aux plantes et aux fleurs qui l'embellissent et la rendent si vivante, plus chaleureuse.
Le jardin est très grand et je n'ai que deux bras ...en trois heures qu'ai-je fait?
Un peu de tout et trop de rien car la tendinite est là, toujours à l'affut!
Devant la maison,je n'ai tenu que dix minutes à désherber , dos à la Tramontane...les doigts gourds et le moral en baisse.
Un repli stratégique sur le parking, m'a permis de remplir peu à peu ma corbeille de mauvaises herbes que je devais maintenir d'une main pour ne pas que les bourrasques l'envolent!
Ensuite, j'ai ramassé les feuilles...il n'est pas de jour que je ne le fasse! Les tourbillons m'apportent feuilles mortes ou vives, brunes ou vertes, la Tsramontane arrache tout sur son passage, je recommencerai demain.
J'ai ensuite traqué la cochenille farineuse, avec les grands moyens: bifentrine en pulvérisation.
Lorsque je suis au jardin, j'ai envie de vous écrire ce que j'y fais. Mais lorsque je prends comme maintenant le temps de le faire, je m'en veux de ne pas être à trier mes graines ou à pyrograver des étiquettes.
Les deux me sont indispensables: faire sans dire, sans partager, me semble si vain! et digresser ici sur ce que je n'ai pas le temps de faire pousser, comment est-ce possible???
Un peu des deux...oui, mais la juste mesure comment la trouver?
J'ai tant dire en moi et tant envie aussi de donner une chance de croître à ces végétaux que j'amasse et côtoie.
Aujourd'hui, j'ai choisi la réalité: trois heures au jardin et dans la maison aussi, des soins aux plantes et aux fleurs qui l'embellissent et la rendent si vivante, plus chaleureuse.
Le jardin est très grand et je n'ai que deux bras ...en trois heures qu'ai-je fait?
Un peu de tout et trop de rien car la tendinite est là, toujours à l'affut!
Devant la maison,je n'ai tenu que dix minutes à désherber , dos à la Tramontane...les doigts gourds et le moral en baisse.
Un repli stratégique sur le parking, m'a permis de remplir peu à peu ma corbeille de mauvaises herbes que je devais maintenir d'une main pour ne pas que les bourrasques l'envolent!
Ensuite, j'ai ramassé les feuilles...il n'est pas de jour que je ne le fasse! Les tourbillons m'apportent feuilles mortes ou vives, brunes ou vertes, la Tsramontane arrache tout sur son passage, je recommencerai demain.
J'ai ensuite traqué la cochenille farineuse, avec les grands moyens: bifentrine en pulvérisation.
Le pulvérisateur est trop lourd pour moi, alors je le promène au sol et de lauriers en fusains, d'aristoloche en passiflore, j'ai presque utilisé sa dizaine de litres. Il faut toujours en prévoir un fond à disposition, les invasions sont parfois fulgurantes!
J'ai arrosé bien sûr, à mon grand désespoir! Il a plu hier et avant-hier et la tonne de mille litres et pleine aux quatre cinquièmes...il a plu mais l'eau n'a pu pénétrer la croute durcie par les rafales que sur une dizaine de centimètres peut-être et en quantité bien insuffisante.
Donc une bonne demi-heure d'arrosage, quelques haies, la rocaille de succulentes protégée par de la brande de bruyère des assauts du vent...et tout ce qui est passé au bout de mon tuyau.
Reprise de la binette, pour dégager des menthes sauvages, le métrosidéros qui boude un jour à cause du froid et le lendemain à cause de la sécheresse!
J'ai presque oublié la nérine à remettre en pleine terre. Don précieux de mon ami André, elle est arrivée en pot courant mai, s'est accomodée du rude été et m'a offert une belle inflorescence en septembre! C'est une Bretonne devenue Catalane!
C'est elle qui fait la une, même si bien sûr durant cette après-midi au jardin , j'ai accompli bien d'autres choses. Beaucoup de menus gestes, inlassablement répétés qui nous ferons le printemps. Mais d'abord, il va falloir laisser venir l'hiver..jpg)
J'ai arrosé bien sûr, à mon grand désespoir! Il a plu hier et avant-hier et la tonne de mille litres et pleine aux quatre cinquièmes...il a plu mais l'eau n'a pu pénétrer la croute durcie par les rafales que sur une dizaine de centimètres peut-être et en quantité bien insuffisante.
Donc une bonne demi-heure d'arrosage, quelques haies, la rocaille de succulentes protégée par de la brande de bruyère des assauts du vent...et tout ce qui est passé au bout de mon tuyau.
Reprise de la binette, pour dégager des menthes sauvages, le métrosidéros qui boude un jour à cause du froid et le lendemain à cause de la sécheresse!
J'ai presque oublié la nérine à remettre en pleine terre. Don précieux de mon ami André, elle est arrivée en pot courant mai, s'est accomodée du rude été et m'a offert une belle inflorescence en septembre! C'est une Bretonne devenue Catalane!
C'est elle qui fait la une, même si bien sûr durant cette après-midi au jardin , j'ai accompli bien d'autres choses. Beaucoup de menus gestes, inlassablement répétés qui nous ferons le printemps. Mais d'abord, il va falloir laisser venir l'hiver.
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