
Là est toute la question. En fait de forum en blog, de cuisine en jardin, la virtualité et la réalité se téléscopent en permanence. Il me faut, alors que je dispose de beaucoup de temps, du moins plus de temps que je n'en ai jamais eu, toujours sacrifier l'une ou l'autre face.
Lorsque je suis au jardin, j'ai envie de vous écrire ce que j'y fais. Mais lorsque je prends comme maintenant le temps de le faire, je m'en veux de ne pas être à trier mes graines ou à pyrograver des étiquettes.
Les deux me sont indispensables: faire sans dire, sans partager, me semble si vain! et digresser ici sur ce que je n'ai pas le temps de faire pousser, comment est-ce possible???
Un peu des deux...oui, mais la juste mesure comment la trouver?
J'ai tant dire en moi et tant envie aussi de donner une chance de croître à ces végétaux que j'amasse et côtoie.
Aujourd'hui, j'ai choisi la réalité: trois heures au jardin et dans la maison aussi, des soins aux plantes et aux fleurs qui l'embellissent et la rendent si vivante, plus chaleureuse.
Le jardin est très grand et je n'ai que deux bras ...en trois heures qu'ai-je fait?
Un peu de tout et trop de rien car la tendinite est là, toujours à l'affut!
Devant la maison,je n'ai tenu que dix minutes à désherber , dos à la Tramontane...les doigts gourds et le moral en baisse.
Un repli stratégique sur le parking, m'a permis de remplir peu à peu ma corbeille de mauvaises herbes que je devais maintenir d'une main pour ne pas que les bourrasques l'envolent!
Ensuite, j'ai ramassé les feuilles...il n'est pas de jour que je ne le fasse! Les tourbillons m'apportent feuilles mortes ou vives, brunes ou vertes, la Tsramontane arrache tout sur son passage, je recommencerai demain.
J'ai ensuite traqué la cochenille farineuse, avec les grands moyens: bifentrine en pulvérisation.
Lorsque je suis au jardin, j'ai envie de vous écrire ce que j'y fais. Mais lorsque je prends comme maintenant le temps de le faire, je m'en veux de ne pas être à trier mes graines ou à pyrograver des étiquettes.
Les deux me sont indispensables: faire sans dire, sans partager, me semble si vain! et digresser ici sur ce que je n'ai pas le temps de faire pousser, comment est-ce possible???
Un peu des deux...oui, mais la juste mesure comment la trouver?
J'ai tant dire en moi et tant envie aussi de donner une chance de croître à ces végétaux que j'amasse et côtoie.
Aujourd'hui, j'ai choisi la réalité: trois heures au jardin et dans la maison aussi, des soins aux plantes et aux fleurs qui l'embellissent et la rendent si vivante, plus chaleureuse.
Le jardin est très grand et je n'ai que deux bras ...en trois heures qu'ai-je fait?
Un peu de tout et trop de rien car la tendinite est là, toujours à l'affut!
Devant la maison,je n'ai tenu que dix minutes à désherber , dos à la Tramontane...les doigts gourds et le moral en baisse.
Un repli stratégique sur le parking, m'a permis de remplir peu à peu ma corbeille de mauvaises herbes que je devais maintenir d'une main pour ne pas que les bourrasques l'envolent!
Ensuite, j'ai ramassé les feuilles...il n'est pas de jour que je ne le fasse! Les tourbillons m'apportent feuilles mortes ou vives, brunes ou vertes, la Tsramontane arrache tout sur son passage, je recommencerai demain.
J'ai ensuite traqué la cochenille farineuse, avec les grands moyens: bifentrine en pulvérisation.
Le pulvérisateur est trop lourd pour moi, alors je le promène au sol et de lauriers en fusains, d'aristoloche en passiflore, j'ai presque utilisé sa dizaine de litres. Il faut toujours en prévoir un fond à disposition, les invasions sont parfois fulgurantes!
J'ai arrosé bien sûr, à mon grand désespoir! Il a plu hier et avant-hier et la tonne de mille litres et pleine aux quatre cinquièmes...il a plu mais l'eau n'a pu pénétrer la croute durcie par les rafales que sur une dizaine de centimètres peut-être et en quantité bien insuffisante.
Donc une bonne demi-heure d'arrosage, quelques haies, la rocaille de succulentes protégée par de la brande de bruyère des assauts du vent...et tout ce qui est passé au bout de mon tuyau.
Reprise de la binette, pour dégager des menthes sauvages, le métrosidéros qui boude un jour à cause du froid et le lendemain à cause de la sécheresse!
J'ai presque oublié la nérine à remettre en pleine terre. Don précieux de mon ami André, elle est arrivée en pot courant mai, s'est accomodée du rude été et m'a offert une belle inflorescence en septembre! C'est une Bretonne devenue Catalane!
C'est elle qui fait la une, même si bien sûr durant cette après-midi au jardin , j'ai accompli bien d'autres choses. Beaucoup de menus gestes, inlassablement répétés qui nous ferons le printemps. Mais d'abord, il va falloir laisser venir l'hiver..jpg)
J'ai arrosé bien sûr, à mon grand désespoir! Il a plu hier et avant-hier et la tonne de mille litres et pleine aux quatre cinquièmes...il a plu mais l'eau n'a pu pénétrer la croute durcie par les rafales que sur une dizaine de centimètres peut-être et en quantité bien insuffisante.
Donc une bonne demi-heure d'arrosage, quelques haies, la rocaille de succulentes protégée par de la brande de bruyère des assauts du vent...et tout ce qui est passé au bout de mon tuyau.
Reprise de la binette, pour dégager des menthes sauvages, le métrosidéros qui boude un jour à cause du froid et le lendemain à cause de la sécheresse!
J'ai presque oublié la nérine à remettre en pleine terre. Don précieux de mon ami André, elle est arrivée en pot courant mai, s'est accomodée du rude été et m'a offert une belle inflorescence en septembre! C'est une Bretonne devenue Catalane!
C'est elle qui fait la une, même si bien sûr durant cette après-midi au jardin , j'ai accompli bien d'autres choses. Beaucoup de menus gestes, inlassablement répétés qui nous ferons le printemps. Mais d'abord, il va falloir laisser venir l'hiver.
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1 commentaire:
Coucou Dame Ygerne !!
Cette fleur est magnifique !!
Tu ne sais pas ou donner de la tête entre le jardin, la maison et le virtuel ? comme je comprends, ça occupe largement tout ça ...
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